SMYTHOS STUDIO : des agents IA en glisser-déposer, exécutés chez vous
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https://github.com/SmythOS/smythos-studio
📌 SMYTHOS STUDIO est un atelier visuel open source pour construire des agents IA en glisser-déposer, puis les exécuter là où vous le décidez : local, cloud ou edge. Sous licence MIT, le projet réunit un canvas de composition, un backend complet et un runtime d’exécution — et il se clone sur votre machine, pas dans un onglet de plus.
Les ateliers d’agents visuels ne manquent pas, mais la plupart vivent dans le cloud. Vos flux, vos clés d’API et vos données finissent chez un hébergeur. SmythOS Studio prend le chemin inverse : quelques commandes — git clone, copie du .env, docker compose up -d — et l’interface répond sur le port 6060. La pile est complète : Traefik en proxy avec SSL, MySQL, Redis, et l’application. Comptez 8 Go de RAM et 10 Go de disque, c’est écrit noir sur blanc dans le guide.
Sur le canvas, on assemble des blocs : GenAI LLM, Classifier, Call API, Code, JSON Filter, boucles For Each, Async, Await. Chaque compétence d’agent expose des points d’entrée et de sortie — APIEndpoint, APICall, APIOutput — qu’on relie à la souris. On teste à chaud avec des données mockées, on inspecte en mode debug, on prévisualise en chatbot, puis on déploie. La capture du dépôt montre un assistant de tâches branché sur un service externe : trois compétences, trois flux, rien à coder.
Le détail qui change tout se trouve à l’étage en dessous. Les agents composés visuellement sont exportés en fichiers .smyth, et le dépôt compagnon SmythOS/sre — le noyau runtime, son SDK et son CLI — sait les charger et les exécuter : Agent.import(), agent.prompt(), streaming, mémoire de conversation. Votre travail sur le canvas n’est donc pas un cul-de-sac : il devient un artefact versionnable, relançable en TypeScript, avec des connecteurs OpenAI, Anthropic, Google AI, Bedrock, Groq, S3, Pinecone, Milvus, Redis ou HashiCorp Vault. Le dépôt se revendique même alternative à n8n, et affiche les sujets mcp-client et a2a.
Je trouve cette architecture saine. Chez la concurrence, le glisser-déposer vous enferme souvent dans la plateforme ; ici, le fichier .smyth fait office de frontière nette entre l’atelier et l’exécution. On peut laisser un analyste dessiner le flux et un développeur l’héberger, le surveiller et le faire évoluer en code. C’est exactement le partage des rôles qui manque à la plupart des outils visuels.
Les limites existent. Le projet est jeune — déposé à l’été 2025, environ 370 étoiles — et la pile demande de la place : MySQL, Redis et Traefik pour un simple atelier, quand bien d’autres outils tiennent dans un binaire. La documentation vit surtout sur GitHub, et le site officiel renvoie d’ailleurs une erreur au moment où j’écris ces lignes. Rien de rédhibitoire pour un outil self-hosted, mais autant le savoir avant de réserver une soirée d’installation.
- 🖱️ Canvas glisser-déposer : LLM, API, code, boucles et conditions sans écrire une ligne
- 🧪 Test à chaud : debug, données mockées et aperçu chatbot avant déploiement
- 📦 Docker Compose complet : Traefik, MySQL, Redis, interface sur le port 6060
- 📄 Agents exportés en
.smyth, relançables via le SDK et le CLI SRE - 🔌 Connecteurs OpenAI, Anthropic, Groq, S3, Pinecone, Redis, HashiCorp Vault
- ⚖️ Licence MIT, self-hosted, local comme cloud
Si vous cherchez un atelier d’agents qui ne vous loue pas votre propre logique, SmythOS Studio mérite un clone. Le canvas pour dessiner, le runtime pour tenir la charge : la séparation est nette, et elle tombe bien, elle est open source.
Sources





