KAKU : un terminal macOS préréglé, avec assistance IA
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📌 KAKU est un terminal pour macOS dérivé de WezTerm, où polices, thèmes, onglets, panneaux et outils shell sont déjà réglés. Son assistant IA reste inactif tant que vous ne lui branchez pas votre propre fournisseur.
Changer de terminal, c’est le plus souvent changer de fichiers de configuration. Police, thème, raccourcis, plugins shell : tout se faisait à la main, et un après-midi pouvait y passer. Kaku part de l’inverse. Tw93, son auteur, a utilisé Alacritty pendant des années, puis Kitty, Ghostty, Warp et iTerm2 ; il garde le moteur de WezTerm et livre une configuration déjà choisie. Vous ouvrez l’application et le terminal est là : JetBrains Mono, rendu de police macOS, thème sombre par défaut, un thème clair et un mode Auto qui suit le système. Copier à la sélection est actif, ⌘+Clic ouvre les URL et les chemins de fichiers — un simple github.com sans préfixe aussi — tout en laissant tranquilles df.info() ou System.Net.
Les raccourcis sont ceux du Mac. ⌘T ouvre un onglet, ⌘D coupe en deux, ⌘+1 à ⌘+9 basculent, ⌘⌥+ les flèches naviguent entre les panneaux. Vous quittez, vous rouvrez : fenêtres, panneaux et répertoires de travail sont restaurés. Un clic droit ouvre un menu pour copier, coller, chercher, ouvrir le chat ou scinder le panneau sous le curseur : plus besoin de mémoriser un raccourci pour une action ponctuelle.
L’assistant, c’est ce que Ghostty n’a pas et que Warp exécute sur ses propres serveurs. Vous lancez kaku ai, vous saisissez une URL de base compatible OpenAI, une clé et un modèle. Deux modèles cohabitent : un modèle simple pour la génération de commandes, un modèle profond pour le chat ⌘L et l’usage d’outils. Kaku ne fournit aucun service : pas de compte, pas de télémétrie, et la page de confidentialité énumère chaque requête réseau possible.
Trois usages par jour. Une commande échoue, l’assistant reçoit la commande, le code de sortie, le répertoire courant et la branche git, puis affiche une correction — ⌘⇧E la dépose au prompt, vous décidez. Un rm -rf ou un git reset --hard est chargé mais jamais exécuté seul. Vous oubliez une syntaxe, vous tapez # suivi d’une phrase en anglais courant, « find and kill the process on port 3000 », et la commande atterrit au prompt, révisable. En cas de doute, Ctrl+C, les drapeaux d’aide, un simple appel de gestionnaire de paquets ou un conflit de git pull ne déclenchent rien.
Le reste est de l’outillage déjà présent dans la session : z pour revenir vers un dossier, complétion zsh, coloration syntaxique, autosuggestions. Lazygit s’ouvre avec ⌘⇧G, Yazi avec ⌘⇧Y — son thème se synchronise avec celui de Kaku — et ⌘⇧R monte le système de fichiers de la session SSH courante via sshfs pour l’ouvrir dans Yazi. kaku init installe Starship, Delta, Lazygit et Yazi ; quand ça coince, kaku doctor vérifie l’application, le PATH et l’intégration zsh ou fish.

Je trouve l’approche convaincante, avec deux réserves qui tiennent dans la fiche technique. La première est la plateforme : macOS uniquement, aucune version Windows ou Linux annoncée. La seconde est l’ambition : Kaku ne prétend pas être un clone complet d’iTerm2, et qui a une configuration iTerm2 qui fonctionne a tout pour rester dessus. Ce que vous gagnez : un terminal utilisable tout de suite, un Lua WezTerm dans ~/.config/kaku/kaku.lua pour aller plus loin, et kaku config pour la taille de police, l’opacité ou les raccourcis. Licence MIT, version 0.21.0, près de 6 000 étoiles sur GitHub.
- 🖥️ Onglets et panneaux restaurés avec leurs répertoires après un redémarrage
- 🤖 Une commande ratée revient avec une correction, jamais exécutée toute seule
- ⌨️ Raccourcis Mac natifs et clic droit pour les actions ponctuelles
- 🗂 Lazygit, Yazi et sshfs sur trois raccourcis
- 🩺
kaku doctorpointe le PATH et l’intégration shell - 🔐 Votre fournisseur d’IA, votre clé, aucun compte ni télémétrie
Un point de départ, et c’est déjà beaucoup.
Sources





