Interface de Game Compressor : bibliothèque de jeux, gains estimés et file de compression

GAME COMPRESSOR : jusqu’à 50 % d’espace en moins sur vos jeux

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https://gamecompressor.com/

📌 GAME COMPRESSOR est un utilitaire Windows qui comprime les fichiers de vos jeux directement au niveau du système de fichiers NTFS, avec la technologie LZX déjà fournie par l’OS. Rien n’est extrait, rien n’est réécrit : les jeux restent installés et se lancent normalement, mais ils pèsent moins lourd. L’éditeur annonce jusqu’à 50 % de gain.

Le vrai sujet, c’est le disque saturé et ce réflexe de supprimer un jeu que l’on ne jouera pas avant trois ans. Plutôt que de reconstruire des archives à la main, l’outil utilise une brique déjà présente dans Windows. Vous lancez le programme, il scanne votre bibliothèque, vous choisissez les jeux à compresser, et c’est tout : aucun ZIP, aucun RAR, aucune extraction à attendre au lancement. Les fichiers sont rangés sur le disque sous forme de blocs compressés, mais l’OS et le moteur de jeu continuent de les voir à leur taille d’origine. La décompression se fait à la volée, par petits morceaux, en quelques millisecondes, au moment précis où le jeu réclame le fichier.

La partie la plus utile de la version actuelle arrive d’ailleurs avant la compression. L’écran de bibliothèque affiche pour chaque jeu la taille actuelle, le gain estimé et l’état de compression : vous ne mettez en file que ceux qui valent le coup. Un écran séparé signale les jeux mis à jour qui ont regonflé depuis la dernière passe, histoire de récupérer les gigaoctets perdus en quelques minutes. Les chiffres publiés par l’éditeur donnent le ton : 38,5 Go gagnés sur Killing Floor 2, 36,3 Go sur Atomic Heart, 25 Go sur God of War.

Bibliothèque de jeux dans Game Compressor

📌 Points clés de Game Compressor :

  • 🗜 Compression LZX au niveau de NTFS, sans archive ZIP ni RAR
  • 📊 Gain estimé affiché avant de lancer l’opération, jeu par jeu
  • ⏸ Opérations mises en pause automatiquement dès qu’un jeu se lance
  • 🛡 Aucun fichier .exe ou .dll modifié : VAC, Vanguard et Easy Anti-Cheat hors de cause
  • 🗂 Epic, GOG, Battle.net, Riot Games et n’importe quel dossier personnalisé
  • 🔄 Décompression complète en un clic, à n’importe quel moment

Quelques limites, réelles. Windows 10 ou 11, sur un disque formaté NTFS compatible LZX. Le Steam Deck sous Linux n’est pas concerné, la FAQ du site le dit sans détour : une session Windows sur le Deck, elle, fonctionne. Le gain dépend surtout du jeu, et l’éditeur le reconnaît lui-même — certains titres déjà chiffrés ou pré-emballés par leur studio ne rendent qu’un ou deux gigaoctets sur cent. Sur Steam, l’outil affiche 78 % d’avis positifs sur 294, ce qui n’est pas un sans-faute.

À 5,99 € en achat unique, sans abonnement, c’est le genre de petit logiciel qu’on essaie sur deux ou trois jeux avant de lui laisser le reste de la bibliothèque. Je trouve l’approche plus saine que tout ce que j’ai vu dans le domaine : s’appuyer sur le système de fichiers plutôt que de réécrire les données rend la casse structurellement moins probable. Reste le seul vrai test, à faire chez vous : vérifier si l’estimation annoncée colle à la réalité sur vos propres fichiers. Si c’est le cas, le disque devrait vous remercier.

Sources

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