ZERO : un agent de code terminal qui garde la main sur le modèle et la machine
https://github.com/Gitlawb/zero
📌 ZERO est un agent de code pensé pour le terminal, avec une idée simple: laisser un outil autonome travailler sur un dépôt sans perdre le contrôle sur le modèle, les permissions et l’historique des sessions. L’approche vise un usage quotidien concret, où l’on enchaîne diagnostic, édition, exécution de commandes et reprise de contexte dans un même flux.
ZERO se distingue d’abord par sa logique de contrôle. Les écritures de fichiers, les commandes shell, l’accès réseau et les sorties hors workspace passent par une politique explicite, ce qui évite de confier des actions sensibles à l’aveugle. Pour un usage réel, cela réduit la friction entre vitesse d’exécution et garde-fous opérationnels.
Le deuxième intérêt tient au choix du modèle. L’outil accepte OpenAI, Anthropic, Gemini, Groq, OpenRouter, DeepSeek, Mistral, xAI, Qwen, Kimi, GitHub Models, Ollama, LM Studio et d’autres endpoints compatibles OpenAI ou Anthropic. Concrètement, cela permet d’adapter le coût, la latence et la qualité du raisonnement selon la tâche, sans changer d’interface.
Au quotidien, ZERO couvre les tâches qu’un agent de développement doit vraiment savoir faire: inspecter un dépôt, modifier des fichiers, lancer des commandes, utiliser des outils navigateur ou terminal, reprendre une session existante, ou repartir d’un fork quand une piste ne donne rien. Le mode terminal reste central, mais le TUI ajoute une vue claire sur le plan, les outils, l’historique et les autorisations.
Voici les points clés à retenir:
- 🧠 Choix du modèle: l’outil se connecte à un large éventail de fournisseurs et de modèles locaux.
- 🔒 Contrôle des actions: permissions, sandbox et limites d’écriture restent visibles et configurables.
- 🧾 Sessions persistantes: l’historique reste sur disque, ce qui facilite la reprise et l’audit local.
- 🧰 Usage terminal ou script: l’interface interactive et
zero execcouvrent les deux styles de travail. - 🔌 Extensibilité: MCP, skills, plugins, hooks et subagents élargissent le périmètre sans changer d’outil.
- 🖼️ Vision et contexte: l’interface accepte des images et affiche mieux le plan, les outils et le scrollback.
L’installation suit plusieurs chemins. Le plus simple passe par npm install -g @gitlawb/zero, avec un binaire adapté ensuite téléchargé pour la plateforme. Pour un déploiement plus direct, des scripts d’installation existent sur Linux, macOS et Windows, et une compilation depuis la source reste possible en Go 1.25+.
Au premier lancement, l’assistant de configuration guide le choix du fournisseur et du modèle. Les variables d’environnement classiques comme OPENAI_API_KEY, ANTHROPIC_API_KEY ou GEMINI_API_KEY servent à brancher les fournisseurs API, tandis que les modèles locaux fonctionnent avec Ollama ou LM Studio. Cette souplesse aide à passer d’un usage cloud à un usage local sans réécrire les habitudes.
ZERO n’est pas seulement un agent interactif. Le mode zero exec permet d’automatiser des tâches, de produire des sorties JSON ou stream-JSON, d’utiliser des worktrees isolés et de lancer des exécutions orientées spécification. C’est utile pour intégrer l’agent dans une chaîne de vérification, de prototypage ou de maintenance récurrente.
Sur le plan pratique, ZERO cible les besoins d’un poste de travail moderne: Linux, macOS et Windows, architecture x64 ou arm64, compatibilité avec des assistants locaux ou distants, et outillage extensible via MCP. Il couvre ainsi le spectre qui va du simple correctif en terminal à l’automatisation plus structurée, avec une base conçue pour rester lisible et récupérable.
Au final, ZERO s’adresse à ceux qui veulent un agent de code puissant sans céder la maîtrise de l’environnement, du modèle ni des données locales. C’est un outil cohérent pour travailler vite, mais avec des règles explicites.
