AGENCY AGENTS : 267 spécialistes IA prêts à installer dans votre éditeur de code
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https://github.com/msitarzewski/agency-agents
📌 AGENCY AGENTS est une collection de personnalités pour assistants de code : 267 agents spécialisés, répartis en 18 divisions — du Frontend Developer au Whimsy Injector — à installer dans Claude Code, Cursor, Codex ou opencode pour donner à votre outil un vrai métier, un ton et des livrables définis.
Né d’un fil Reddit à l’automne 2025, le projet de Michael Sitarzewski a pris une ampleur rare : près de 156 000 étoiles sur GitHub, plus de 570 commits et des contributions qui arrivent encore chaque semaine. L’idée de départ tient en une phrase : un agent n’est pas un prompt jetable, c’est une fiche de poste.
Chaque agent tient dans un fichier Markdown, avec la même colonne vertébrale : identité et traits de caractère, missions et workflows, livrables techniques commentés, critères de succès mesurables. Le catalogue se lit comme l’annuaire d’une agence : 65 métiers côté ingénierie (architecte backend, SRE, commandant de réponse aux incidents), 37 côté marketing, dix côté design avec un Whimsy Injector chargé d’apporter de la joie et des micro-interactions dans les interfaces. J’avoue un faible pour le détail : il existe même un WordPress Performance Engineer.
Côté installation, deux voies. Le script install.sh couvre une quinzaine d’outils — Claude Code, Cursor, Codex, Gemini CLI, GitHub Copilot, opencode, Aider, Windsurf… — avec ciblage par division, par agent, et un mode dry-run pour tester sans écrire. Détail utile : opencode n’enregistre qu’environ 119 agents et ignore silencieusement le reste, un bug signalé en amont ; l’installateur prévient quand la sélection dépasse le seuil. La seconde voie, plus confortable : l’app native Agency Agents, en Tauri 2 (Rust et Svelte 5), pour macOS, Windows et Linux. Elle parcourt le catalogue, montre la fiche avant installation, et tient surtout le registre que vos outils ne tiennent pas : chaque fichier installé est suivi — hash source, outil, destination, projet — et une passe de réconciliation classe chaque fichier à jour, obsolète, modifié ou étranger. Le drift se voit avant de casser quelque chose.
Je trouve l’approche séduisante : au lieu d’empiler des prompts dans des fichiers éparpillés, on décrit des métiers avec des livrables et des critères de réussite, et l’app fait le ménage derrière. La nuance qui s’impose : sur un catalogue de cette taille, la qualité varie d’un contributeur à l’autre, et tout est en anglais. Le reste est propre — licence MIT, app sans télémétrie ni compte, installations vérifiables localement.
Quelques repères avant d’essayer :
- 🧠 267 personnalités en 18 divisions : ingénierie, design, marketing, sécurité, santé, GIS…
- 📄 Chaque agent : identité, workflows, livrables commentés et métriques de succès
- 🖥️ App native macOS, Windows et Linux : catalogue, installation en un clic, auto-update signé
- 🗂️ Registre local des installations, détection de drift, portée par projet
- 🔧 Scripts par division ou par agent, une quinzaine d’outils cibles, licence MIT
Pour tester sans risque : une division, un outil, un dry-run.
Sources






