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SSH-CLIPBOARD : un même presse-papiers sur toutes vos machines, sans cloud

https://ssh-clipboard.standardagents.ai/

📌 SSH-CLIPBOARD synchronise le presse-papiers entre machines via SSH peer-to-peer. Copiez sur une, collez sur l’autre — texte, images, fichiers, formats riches — chiffré de bout en bout, sans compte ni relay. macOS, X11, Wayland. MIT, en Rust.

L’idée est simple et franche : le presse-papiers est une chose qu’on voudrait unique entre ses machines, mais qui vit en silo sur chacun de ses ordis. SSH-CLIPBOARD le connecte via le canal SSH que vous utilisez déjà, sans rien ajouter au système.

Le point qui me convainc : c’est privé par construction. Un SSH persistent peer-to-peer, pas de relay, pas de compte, pas de port ouvert, pas de nouvelle clé de chiffrement. Vos données passent par le tunnel chiffré que vous avez déjà. Ça change tout par rapport aux millions de services « clipboard cloud » qui traversent des serveurs tiers.

Le fonctionnement est discret. Un petit démon Rust sur chaque machine surveille le presse-papiers natif — NSPasteboard sur macOS, Wayland ou X11 sur Linux. Au changement, il envoie les octets bruts de chaque représentation à ses pairs, et les réécrit nativement. Copies dédupliquées, files qui livrent toujours la dernière valeur.

Ce qui m’impressionne, c’est la fidélité. Pas de simples traits d’échappement de terminal : les formats natifs sont préservés. Le collage de fichiers sur macOS passe par le Finder natif. Raycast et les autres gestionnaires de presse-papiers voient des écritures ordinaires — rien à configurer, ça reste invisible.

L’installation est une ligne : npm i -g ssh-clipboard, puis ssh-clipboard. Le premier lancement propose un TUI qui liste les machines Tailscale compatibles en ligne, ou accepte n’importe quelle destination SSH sans mot de passe. Il vérifie la connexion, installe le bon binaire, démarre le service par utilisateur (launchd sur macOS, systemd sur Linux). Après ça, un seul presse-papiers.

Le monitoring est soigné : ssh-clipboard monitor affiche un dashboard Ratatui live, avec des flux --json pour l’automatisation. Les mises à jour sont elles aussi décentralisées — chaque démon vérifie npm indépendamment et « gossipe » la version aux pairs. Aucun serveur d’update central.

Le projet vient de Standard Agents, l’équipe derrière FormKit, Tempo et AutoAnimate. Rust + Ratatui, licence MIT. Une limite : c’est pensé pour un réseau de confiance mutuelle (votre flotte à vous) — pas pour collaborer avec des inconnus.

  • 🖥️ macOS + Linux (Wayland/X11), arm64 et x64
  • 🔒 Chiffré de bout en bout via SSH persistent, zéro relay ni compte
  • 📋 Presse-papiers natif : NSPasteboard, Wayland, X11
  • 🖼️ Texte, images, fichiers, formats riches préservés
  • 📊 Monitoring Ratatui live + flux JSON pour l’automatisation
  • 🔄 Auto-update décentralisé, sans serveur central

Sources

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