FRAMECLIP : capturez, annotez, collez dans vos agents IA
📌 FRAMECLIP est un utilitaire macOS installé dans la barre de menus, conçu pour une seule étape du travail avec les agents d’IA : leur montrer un problème à l’écran. Vous encadrez une zone, vous la marquez d’une flèche ou d’une note, et le résultat atterrit dans le presse-papiers, prêt à coller. « Capture, mark up, paste » : tout reste sur votre Mac.
Le flux se comprend vite quand on construit une interface avec un assistant. Vous lancez un build, la légende d’un graphique déborde, et l’agent qui a écrit le code ne voit pas ce que vous voyez. Sans outil dédié, cela se termine en captures ratées et en recadrages hasardeux. Avec Frameclip, les commandes de la barre d’état lancent la sélection, l’écran se fige, vous tirez un rectangle sur l’élément fautif, vous ajoutez une boîte ou une flèche, et la capture part directement dans le presse-papiers. La page du site illustre la boucle complète avec des agents comme Cursor ou Codex : le screenshot annoté devient la pièce à conviction que l’IA corrige au tour suivant.
Le menu regroupe les gestes essentiels : capture d’une zone, de l’écran entier, avec un différé de cinq secondes, édition de la dernière prise et historique des captures récentes. L’éditeur d’annotation tient ses promesses sans surcharge — flèches, rectangles, stylo, texte, surlignage, pioche de couleurs et épaisseur de trait —, avec un mode pour flouter une zone sensible. Chaque capture est copiée puis rangée dans un dossier Frameclip sur le Bureau, et un prompt petit flash vous dit que tout est prêt.
- 📸 Sélection d’une zone sur un écran figé, différé de 5 secondes pour l’écran entier
- ✏️ Annotations : flèches, boîtes, texte, surlignage, flou et compteurs numérotés
- 📋 Copie immédiate dans le presse-papiers, prête à coller dans un agent
- 🗂️ Images rangées dans un dossier Frameclip sur le Bureau
- 🔒 Tout se passe en local, rien ne quitte la machine
Côté installation, rien d’exotique : un DMG à ouvrir, un glisser-déposer dans Applications, puis l’autorisation de capture d’écran à accorder au lancement. Le projet se présente sans détour comme expérimental, signé par son créateur, et le site assume un ton léger — capturez d’abord, l’émotion viendra, plaisante la démo après quelques essais.
Ma réserve tient à l’ambition affichée : Frameclip reste un outil de passage, pas un gestionnaire de presse-papiers ni une bibliothèque de captures. Mais c’est précisément là que je trouve l’approche juste. Chaque geste couvre une étape que les outils système rendent pénible, sans jamais se disperser. Pour qui passe sa journée à coller des captures aux côtés d’un bug, le confort est immédiat — et la sobriété du produit, rafraîchissante.






