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ARCHIFY : décrivez votre architecture, l’agent dessine

https://github.com/tt-a1i/archify

📌 ARCHIFY est une skill d’agent — un pack d’instructions que l’on installe dans Cursor, Claude Code, Codex CLI ou opencode — qui transforme une description en diagramme interactif autonome. Une phrase : « Browser → API → Redis → PostgreSQL ». L’agent génère un fichier HTML unique, navigable, prêt à partager.

Trois artefacts Archify en mouvement : Signal Flow, Blueprint et Classic

Le geste est simple : vous décrivez ce que vous voulez comprendre, planifier ou montrer, et l’agent produit un HTML autonome que vous ouvrez dans n’importe quel navigateur, sans rien installer. Vous continuez ensuite le dialogue — « ajoute Redis », « surligne le chemin du cache miss », « passe en thème clair » — et Archify repart d’une source structurée pour itérer sans tout casser. C’est ce fonctionnement qui me retient : rien n’est re-généré au hasard, l’agent modifie le même document que vous avez déjà validé.

Cinq types de diagrammes sont prévus : architecture, workflow, séquence, data flow et lifecycle. Selon votre demande — composants d’un système, pipeline CI/CD, trace d’appels, parcours de données, états d’une tâche — le choix se fait dans la phrase, ou via un petit guide interactif et une commande de conseil. Du code peut servir de source : sur demande, des nœuds marqués « SRC n » ouvrent les lignes précises du dépôt qui les appuient, épinglées à un commit public. Le tout devient vérifiable, pas décoratif.

Le visionneur mérite qu’on s’y attarde. Un focus sur un nœud révèle son atteignabilité amont et aval, une route se trace — le chemin du cache miss jusqu’à Postgres — et s’explique étape par étape. Deux rôles se comparent, un radar survole l’ensemble, des chapitres se jouent comme des slides, même en plein écran. Les liens stables rouvrent exactement la vue que vous regardiez (#route, #lens, #reach), et l’export couvre le PNG, la vidéo et une « share card » 1200×630 toute prête pour un README ou un post social.

Points clés d’Archify :

  • 🗺️ Cinq gabarits : architecture, workflow, séquence, data flow, lifecycle.
  • 🔍 Focus, routes, lens et radar pour explorer un même schéma.
  • 📸 Exports PNG, vidéo et share cards 1200×630.
  • 🔗 Liens stables qui rouvrent une vue précise d’un diagramme.
  • 🔎 Preuves « SRC n » ancrées dans les lignes d’un dépôt.
  • ⚖️ Licence MIT, projet open source à plus de 68 000 étoiles.

Derrière, tout est pensé pour que le résultat reste fiable. La skill produit un schéma typé, le valide avec des vérificateurs embarqués, et propose un aperçu local qui ne rafraîchit que les versions validées — les ratés gardent le dernier bon rendu. Les erreurs remontent avec un code stable et la correction exacte à appliquer, pas un stack d’erreur Node. Côté vie privée, la vérification de mise à jour se désactive par une variable d’environnement : Archify ne télécharge ni n’installe rien, et ne transmet ni version, ni projet, ni prompt. Sobre.

Le projet est passé #1 du GitHub Trending hebdomadaire début septembre 2026, et la communauté montre jusqu’où l’idée porte : un itinéraire de quatre jours à Shanghai devient un guide interactif cliquable, des architectures se comparent en revue de pull request. Restent des choix assumés : pas de parsing Mermaid automatique, pas d’éditeur WYSIWYG, pas de partage hébergé. On tient un fichier HTML entre les mains, et c’est parfois exactement ce qu’on veut. Je trouve l’approche juste : plutôt qu’un énième générateur de schémas, Archify fabrique des documents d’explication.

La prochaine fois qu’on vous demande d’expliquer votre système, laissez l’agent dessiner.

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