AMI : une équipe d’agents qui reproduit, diagnostique et corrige les bugs sur votre machine
📌 AMI est une app desktop qui lance une équipe d’agents pour attraper des bugs et améliorer la qualité du code, en exécutant tout localement, au prix coûtant de l’API.
La promesse tient en une phrase : vous collez un bug report ou une alerte Sentry, et AMI s’occupe du reste. Pas d’analyse statique qui devine à partir du code : l’outil instrumente votre application, l’exécute sur votre machine pour déclencher le vrai problème, puis envoie des agents parallèles tester des hypothèses concurrentes sur la cause racine. Une fois le diagnostic établi, il propose un correctif et vérifie qu’il résout effectivement le cas.
Ce workflow en trois temps — reproduire, diagnostiquer, corriger — est ce qui distingue AMI d’un simple assistant de code. La majorité des bugs difficiles le sont justement parce qu’on ne sait pas les reproduire. En partant de l’exécution réelle plutôt que de la lecture du code, l’outil s’attaque au problème par le bon bout.
- 🐛 Reproduire le bug en local avec des données runtime réelles
- 🔍 Diagnostiquer via des agents parallèles à hypothèses concurrentes
- 🔧 Corriger puis valider que le patch résout le problème
- 👀 Relire ses PR en les exécutant, pas en les lisant
- ⚡ Attraper boucles de rendu React, hydratation SSR cassée, courses dans le streaming
- 🔑 Apporter sa propre clé API : prix = coût API, 2 M de tokens offerts
La revue de code fonctionne sur le même principe. Vous déposez une PR, AMI check out la branche, l’exécute, et donne un retour fondé sur ce qui se passe réellement — pas sur des conventions de style. L’usage le plus malin reste de pré-vérifier ses propres PR avant de pousser : attraper soi-même ce que les reviewers vont signaler.
Je trouve le modèle tarifaire remarquablement honnête pour un produit de ce type. AMI facture au coût API, sans marge, avec 2 millions de tokens pour démarrer. Claude Opus, GPT-5.2, Gemini 3 Pro ou des modèles moins chers : vous choisissez, et vous voyez ce que vous payez. C’est l’inverse des abonnements opaques qui revendent du compute avec un coefficient.
La limite est le périmètre : AMI est construit pour les bugs difficiles, pas pour écrire des fonctionnalités. Et l’approche par exécution suppose que le bug soit effectivement reproductible sur votre machine — un problème qui ne survient qu’en production sera plus délicat à traiter.
Pour les équipes React surtout, où les boucles de re-render infinies et les incohérences d’hydratation mangent des journées entières de débogage, c’est le genre d’outil qui change le rapport de force. Vous faites le produit, AMI fait le travail de détective.
