DOORRY : visualiser et tuer les ports ouverts sur Mac depuis la menu bar
https://www.altumdream.com/doorry
📌 DOORRY est une application Mac qui visualise les ports ouverts depuis la menu bar, avec un bouton de kill qui fonctionne, sans Terminal ni commandes copiées-collées.
Every port, one glance away. Your Mac has more open ports than you think, and most apps never close the ones they used. Doorry lives in the menu bar and shows what’s actually listening, with a kill button that works. C’est l’approche d’Altumdream : pas de Terminal, pas de lsof, pas de commandes copiées-collées. Juste un clic pour voir ce qui écoute, un autre clic pour tuer le processus.
Le nom vient de Dorry, le géant guerrier d’Elbaf dans One Piece. Strong, loyal, plants himself in front of a door and doesn’t move. Une référence qui résume la philosophie de l’appli : elle se plante devant les ports et ne bouge pas, vous montrant ce qui s’y passe.
Je trouve l’approche menu bar particulièrement pertinente. Doorry lives in the menu bar et montre ce qui écoute vraiment, avec un bouton de kill qui fonctionne. No Terminal, no lsof, no copy-pasted commands. C’est de l’efficacité pure : global hotkey, LAN vs local indicator, port notifications, auto-updates. That’s it.
Les fonctionnalités sont minimalistes mais pertinentes. Global hotkey pour ouvrir l’interface d’un coup. LAN vs local indicator pour distinguer les ports locaux des ports LAN. Port notifications pour être notifié quand un nouveau port s’ouvre. Auto-updates pour rester à jour sans intervention. C’est un outil qui fait une chose et la fait bien.
J’apprécie l’approche indie d’Altumdream. An indie label. We make stuff when there’s something worth making. C’est de la philosophie indie : on ne construit pas pour construire, on construit quand il y a quelque chose qui vaut la peine d’être fait. Doorry est une réponse à un problème réel : les apps qui ne ferment jamais les ports qu’elles utilisent.
Le workflow est simple. Download for Mac : l’appli est disponible en téléchargement pour Mac. Une fois installée, Doorry vit dans la menu bar et montre quels ports sont ouverts. Un clic sur un port montre les détails, un clic sur kill tue le processus qui écoute. Pas besoin de Terminal, pas de lsof, pas de commandes copiées-collées. C’est du gestion de ports simplifié pour les utilisateurs qui ne veulent pas taper des commandes dans le Terminal.
Le modèle de soutien via Ko-fi est radical. ☕ Support on Ko-fi : si vous aimez l’appli, vous pouvez soutenir le développeur sur Ko-fi. Pas d’abonnement, pas de vente, pas de modèle freemium. C’est du support direct à l’indie.
Je vois Doorry comme l’alternative à Terminal pour les utilisateurs qui veulent voir et tuer des ports ouverts sans taper lsof. C’est une app menu bar qui visualise les ports ouverts, avec un bouton de kill qui fonctionne. Les développeurs qui veulent déboguer des problèmes de ports trouveront dans Doorry une interface visuelle qui remplace lsof et netstat.
La limite principale est la portée : Doorry se concentre sur la visualisation et le kill de ports. Pas de configuration avancée, pas de filtres complexes, pas de monitoring continu. C’est un outil qui fait une chose et la fait bien. Pour les power users qui veulent un contrôle total des ports, Terminal reste la solution. Pour les utilisateurs qui veulent voir et tuer des ports ouverts sans taper des commandes, Doorry est l’outil qu’il leur faut.
Le positionnement indie est clair. Altumdream est une indie label qui fait des apps quand il y a quelque chose qui vaut la peine d’être fait. C’est une philosophie centrée sur la valeur plutôt que sur le volume. Pas de roadmap abondante, pas de features pour les features. C’est de la qualité indie : on construit ce qui compte.
Doorry s’adresse aux utilisateurs Mac qui veulent voir et tuer des ports ouverts sans Terminal. C’est une app menu bar qui visualise les ports ouverts, avec un bouton de kill qui fonctionne. Pour les développeurs, les sysadmins, ou simplement les curieux qui veulent comprendre ce qui se passe sur leur Mac, Doorry est l’outil qu’il leur faut.
Sources
