ATAT : votre agent IA, là où vous tapez
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📌 ATAT est un utilitaire macOS qui déplie un agent IA dans n’importe quel champ de texte : vous tapez @@, ce qui est sous vos yeux rejoint la requête, et la réponse s’insère à votre curseur, sans changer d’application.
Le geste parle de lui-même. Vous êtes dans un e-mail, une réponse sur X, un ticket : vous tapez @@, un panneau s’ouvre au-dessus du champ actif. La sélection, une capture d’écran, un fichier glissé — tout part avec la question. Vous validez, une carte d’aperçu affiche la réponse, et Tab la pose là où vous écriviez. Le changement se fait sans quitter la fenêtre, sans copier-coller, sans perdre votre place.
Sous le capot, AtAt pilote les agents que vous avez déjà : Claude Code, Codex, Grok, Cursor, Pi, Hermes, OpenCode et Antigravity fonctionnent d’emblée, et n’importe quelle autre CLI s’ajoute. Vous pouvez aussi brancher votre propre clé d’API, ou rester local avec Ollama et Siri AI sur macOS 26. L’application est en Swift natif, pas un wrapper Electron, et tourne sur les Mac à puce Apple en macOS 15 ou plus.
- 🖥️ La fenêtre reste non activée : l’app d’origine garde le focus
- 📸 ⌘⇧3, ⌘⇧4 et un ⌘⇧5 unifié capturent écran, zone, OCR et enregistrement
- 🗂️ ⌘⇧V ouvre un presse-papiers avec mémoire de 200 entrées
- 🎨 Éditeurs image et vidéo intégrés pour annoter avant envoi
- 🚀 ⌘Return ouvre une session complète dans votre terminal
- 🔒 Historique et captures restent sur le Mac, la synchro iCloud est optionnelle
La confidentialité est traitée comme un argument sérieux. Les requêtes vont de votre Mac vers le fournisseur choisi, jamais à travers les serveurs de l’application. L’historique reste local par défaut, la synchro iCloud passe par votre conteneur privé et reste désactivée tant que vous ne l’activez pas. Les champs de mot de passe ne sont jamais lus, et chaque permission — capture, écoute du clavier, accès au Finder — s’accorde séparément et se coupe d’un interrupteur.
Après sept jours d’essai, le tarif est un abonnement annuel ou une licence à vie, jusqu’à trois Mac. Je trouve l’approche juste : plutôt qu’un nouvel agent propriétaire, un geste qui connecte vos outils existants au texte que vous êtes en train d’écrire. La nuance, c’est que l’idée tient sur macOS récent et Apple silicon, et que le prix est un engagement. Mais pour qui vit dans les champs de saisie avec Claude Code ou Codex ouvert, le gain quotidien est réel.
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