OPENKNOWLEDGE : un éditeur markdown natif pour coécrire avec des agents IA
https://github.com/inkeep/open-knowledge
📌 OPENKNOWLEDGE est un éditeur markdown pensé pour faire travailler des humains et des agents IA dans le même document, avec une coédition temps réel basée sur CRDT. L’outil garde la structure des notes lisible, laisse passer du markdown classique, et ajoute une couche produit utile pour écrire, relire et faire évoluer une base de connaissances sans perdre le fil.
Au quotidien, il simplifie la rédaction de specs, de notes de projet, de documentation interne et de pages de savoir qui doivent rester vivantes. La logique est claire: un fichier reste un fichier, mais il peut être enrichi par des blocs de contenu, une barre latérale de documents, des propriétés de frontmatter et un mode source pour retomber sur le markdown brut quand il faut reprendre la main.

Le gros intérêt est dans le passage entre écriture et action. Un texte peut être envoyé à un agent depuis l’éditeur, ou ouvert dans un workflow d’agent déjà installé, ce qui évite de copier-coller sans fin entre l’outil de notes et l’outil d’exécution. OPENKNOWLEDGE parle aussi à des agents via MCP, ce qui en fait un point d’ancrage pour des assistants qui doivent lire, modifier et organiser des contenus concrets.
Points clés:
- 🧠 Coédition temps réel sur une base CRDT, avec présence visible et synchronisation fine des modifications.
- 📝 Éditeur markdown natif avec bascule source, blocs de contenu, frontmatter et navigation par fichiers.
- 🔌 Connexion MCP pour laisser des agents interagir avec les documents sans quitter le projet.
- 🗂️ Gestion de fonctionnalités utiles comme les assets, les embeds, les liens de partage, l’historique et la récupération.
- 🔐 Approche locale orientée contrôle des données, avec fichiers et git comme socle de travail.
- 🧩 Intégrations prévues avec plusieurs environnements d’agents, dont Codex, Claude et Cursor.
OPENKNOWLEDGE est aussi construit autour d’un usage très concret du stockage local. Les documents restent des fichiers markdown, le projet peut initialiser un dépôt git, et l’historique permet de revoir les changements par burst, avec diffs et retour arrière sélectif. Cette logique convient bien quand il faut comprendre qui a modifié quoi, garder une trace nette des itérations et éviter qu’une génération automatique écrase silencieusement du travail utile.
