MAESTRI : un canvas infini pour orchestrer ses agents IA
📌 MAESTRI est une application macOS native qui rassemble plusieurs agents de code (Claude Code, Codex, OpenCode) sur un même canvas infini, pour les piloter visuellement sans jamais perdre le fil. Le concept est simple : au lieu d’empiler des onglets de terminal qu’on ne arrive plus à distinguer, chaque agent devient un noeud qu’on place, qu’on déplace et qu’on connecte librement sur un espace de travail sans bords. On y ajoute des notes, des croquis, et même des navigateurs embarqués — le tout accéléré par GPU via Metal. C’est gratuit, sans inscription, et ça se télécharge en DMG.


Le constat de départ est limpide : les agents IA codent de plus en plus vite, mais le bureau, lui, n’a pas évolué. On se retrouve à jongler entre des terminaux identiques, à oublier quel agent fait quoi, à perdre son contexte à chaque Alt+Tab. MAESTRI déplace le problème en proposant un espace spatial (comme un bureau infini) où chaque terminal est positionnable, zoomable et connectable aux autres. Les agents communiquent entre eux via PTY — pas d’API, pas de middleware : un agent tape littéralement dans le terminal d’un autre. On peut leur attribuer des rôles (un qui lead, un qui code, un qui teste, un qui review), planifier des routines automatiques, et même cloner tout un espace de travail en un instant grâce à APFS copy-on-write.
- 🎯 Canvas infini : chaque agent est un noeud qu’on place, zoome et connecte visuellement — finies les dizaines d’onglets perdus
- 🔗 Connexions d’agents : les agents se délèguent des tâches, se posent des questions et se passent le relais via PTY, sans glue code
- 🧠 Ombro : un compagnon IA qui surveille les agents en arrière-plan, résume ce qui s’est passé et suggère la suite — le tout on-device via Apple Foundation Models
- 📝 Notes connectées : un agent peut écrire directement dans une note collée à son terminal, pour capturer ses décisions ou résumés automatiquement
- 🌐 Portails : des navigateurs embarqués dans le canvas qu’un agent peut piloter (clic, saisie, capture d’écran) sans extension ni config
- 🏗️ Floors : clone instantané de tout l’espace de travail via APFS, pour tester une idée ou corriger un bug sans toucher à l’espace principal
- ⏰ Routines : planification de prompts à intervalles réguliers (lancer les tests, vérifier un déploiement, enchaîner un workflow)
- 🔒 Confidentialité : aucune télémétrie, aucun tracking, les données restent sur le Mac — la configuration est en JSON, les notes en Markdown
L’appli est construite intégralement en Swift, SwiftUI et AppKit avec un moteur de canvas propriétaire (MaestriCanvas) rendu par Metal. Le résultat est fluide : pas de Electron, pas de web view, le rendu TUI est pixel-perfect à tous les niveaux de zoom. Ombro, le compagnon IA intégré, fonctionne grâce aux Apple Foundation Models — donc entièrement sur la machine, sans appel cloud, sans latence. Il flotte dans une fenêtre indépendante qui résume l’activité des agents quand on n’est pas en train de les regarder. Côté éditeurs, un clic suffit pour ouvrir le projet dans VS Code, Zed ou Xcode.
MAESTRI tourne sur macOS 26.2+ (Apple Silicon) et se lance sans créer de compte ni donner son email. La version gratuite donne accès à l’essentiel (canvas, agents, connexions, notes, portails, routines, floors, Ombro, croquis), et la version Pro propose un paiement unique après 7 jours d’essai. L’approche prix est claire : pas d’abonnement, pas de surprise. Concrètement, c’est l’outil qu’il manquait pour passer du « je lance trois agents et je m’y perds » au « je dirige mon orchestre depuis un pupitre unique ».
